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Manque ou carence en fer et anémie ferriprive

Carence en fer : symptômes - Causes – Prévention - traitement naturel

Vous ressentez de la fatigue ? Vous vous essoufflez facilement ? Vous avez le teint pâle ? Des palpitations ? Vous êtes en surpoids ? Vous faites beaucoup d’exercice physique ? Si vous êtes dans ces cas-là et bien d’autres encore … il se peut que vous souffriez d’un manque ou d’une carence en fer voire pire : d’une anémie ferriprive. Ne négligez pas ces problèmes car ils peuvent déboucher sur des maladies plus graves. Préoccupez-vous-en d’autant plus que l’anémie est une affection des plus courantes !

La carence ou le manque de fer et sa principale conséquence l’anémie ferriprive sont d’autant plus à prendre au sérieux que personne n’en est à l’abri.

Ces problèmes sont à prendre en considération car ils affectent directement la qualité de notre fluide vital : notre sang qui transporte l’oxygène et les nutriments essentiels dans les moindres recoins de notre organisme ;

Le sang est composé de plasma et de deux sortes de cellules : les globules blancs (leucocytes) qui jouent un rôle important dans la défense de notre corps contre les agressions extérieures et aussi de globules rouges.

Les globules (aussi appelés hématies ou érythrocytes) sont formés d’hémoglobine (symbole Hb) à qui le fer donne sa couleur rouge en se mélangeant avec l’oxygène pour produire de l’oxyhémoglobine.

 

Pourquoi il faut vous en fer !

Le taux de fer dans le sang normal dans le corps humain doit se situer environ entre 70 et 170 μg/dl (microgrammes par décilitre) pour les hommes et entre 50 et 160 μg/dl pour les femmes.

Même si le corps contient des quantités infimes de fer (environ 4 g pour un homme adulte de 70 kg et 2.5 g pour une femme adulte de 60 kg), l’importance de ce métal est capitale pour le bon fonctionnement de notre organisme.

De même, les apports journaliers (AJR) quotidiens de fer doivent se situer entre 18 et 20 mg pour une femme adulte et de 8 mg à 10 mg pour un homme adulte.

Ces besoins sont évidemment plus importants pour les enfants et les adolescents en période de croissance, les femmes enceintes ou allaitant qui partagent leurs réserves de fer avec leurs bébés et pendant les règles (voire plus bas).

 

Comment survient une carence en fer ?

Il existe plusieurs causes pouvant expliquer une carence en fer.

Les carences en fer « exceptionnelles »

Les pertes de sang sont parmi les causes les plus spectaculaires et les plus évidentes d’un manque de fer. Dans cette catégorie, on peut classer : les accidents, les opérations chirurgicales et les dons de sang mais ce sont des pertes exceptionnelles marquant un déficit de globules rouges donc de fer dans l’organisme.

De même, on observe une carence en fer chez les personnes souffrant de malnutrition (notamment les enfants et les personnes âgées), en cas de prise prolongée d’acide acétylsalicylique (l’aspirine), de maladie cœliaque, de cancer des voies digestives et notamment du côlon, de tumeur maligne…

Les carences en fer « ordinaires »

Il existe, en revanche, de nombreuses causes qui font que le manque de fer ou l’anémie peuvent toucher n’importe qui mais particulièrement les enfants, les adolescents et les femmes bien que les hommes ne soient pas à l’abri.

Bien que moins affectés le risque augmente chez les hommes avec l’âge, à cause des problèmes de santé croissant liés au vieillissement de l’organisme !

Suite à la dégradation inéluctable des fonctions physiologiques, avec le temps qui passe, les hommes peuvent développer des pathologies causées ou causant une carence en fer ou une anémie, comme des affections des voies digestives, notamment chez les plus de 50 ans, risque augmentant ensuite avec l’âge !

 

Parmi les principales causes « ordinaires » d’une carence, on peut classer :

a) Un manque d’aliments riches en fer
b) Une mauvaise absorption du fer
c) Une consommation d’aliments empêchant la fixation du fer


a) Un manque d’aliments riches en fer

Les aliments riches en fer sont principalement la viande rouge (les abats, en particulier le foie), la viande blanche (volaille), le poisson, les fruits de mer, le riz, les légumineuses (haricots blancs et rouges, lentilles, pois-chiches…), les œufs, la pomme de terre, les noix, les céréales, les aliments entiers, les graines germées,..

 

 

b) Une mauvaise absorption ou malabsorption du fer
Une malabsorption peut se produire suite à une opération chirurgicale de réduction des voies digestives des personnes obèses

Cette chirurgie dite bariatrique s’opère soit par un pontage gastrique (ou sleeve gastrique) qui réduit la taille de l’estomac ou par un bypass gastrique qui ajoute à la réduction de l’estomac une dérivation vers l’intestin.

Ces opérations lourdes sont utilisées en cas d’obésité sérieuse, en progression constante au vu de l’augmentation de la prévalence de l’obésité dans le monde, à cause notamment d’une alimentation globalement déséquilibrée.

De même, en cas de maladie cœliaque, affection auto-immune héréditaire provoquée par une intolérance au gluten. La présence de gluten dans l’intestin grêle déclenche une inflammation qui, entre autres, réduit l’absorption du fer.

Le problème de l’obésité se pose dans des proportions de plus en plus importantes à notre époque dans les sociétés modernes, mais aussi dans de plus de pays ayant adopté le mode alimentaire occidental. C’est aussi un facteur déclencheur ou aggravant d’un manque de fer ou d’une anémie.

Les personnes en surpoids présentent aussi de plus grands risques de connaître une carence en fer car leur organisme absorbe difficilement le fer.

La prise de médicaments antiacides destinés à réduire l’acidité gastrique présente aussi le désavantage d’augmenter la mauvaise absorption du fer.

c) Une consommation d’aliments empêchant la fixation du fer
Certains aliments réduisent l’absorption du fer par l’organisme comme le café, le thé, le lait de vache (de plus, pauvre en fer) et les produits laitiers.

De même : les céréales, les légumes secs et les fruits oléagineux contiennent des composés phosphorés appelés phytates. Ceux-ci empêchent l’assimilation par l’intestin du fer en se liant à lui, le rendant insoluble.

Vous pouvez, certes, consommer ces aliments ou ces boissons mais ne les mélangez pas ou ne les consommez pas en même temps que des aliments ou des boissons riches en fer.

Surveillez donc bien votre alimentation et assurez-vous qu’elle vous apporte suffisamment de fer notamment si vous suivez un régime pour perdre du poids ou si vous pratiquez le végétarisme ou le végétalisme (voir encadré ci-joint).

 

Alerte Végétariens, Végétaliens !

 

Le végétarisme et le végétalisme connaissant, une importante propagation et une  popularité de plus en plus grande à notre époque, il n’était pas inutile d’en parler dans le cadre d’un manque de fer ou d’une anémie ferriprive. 

Effet, le fer non héminique (contenu dans les végétaux) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer héminique (se trouvant dans les aliments d’origine animale comme la viande, le poisson ou les fruits de mer, la palourde étant le coquillage en contenant le plus).
Il faut donc que les adeptes du végétarisme et du végétalisme mangent beaucoup plus de légumes et de fruits riches en fer que les omnivores. 

 

 

d) Vous faites beaucoup d’exercice ou de sport ?

Il est, certes, sain et bon pour la santé de faire de l’exercice physique ou du sport mais un excès dans ce domaine peut aussi déboucher sur une carence en fer ou une anémie ! Aussi, prudence !
Si vous êtes un sportif du dimanche, vous ne risquez pas grande chose mais si vous pratiquez régulièrement avec une certaine intensité, faites attention car peut-être qu’un manque de fer ou une anémie ferriprive vous guettent.
Tout d’abord, les sportifs suent et urinent beaucoup. Ce qui leur fait perdre de grandes quantités de fer.
Les coureurs sont particulièrement exposés à des micro-hémorragies gastro-intestinales et à des saignements digestifs.
Pendant la course les organes internes sont ballottés dans tous les sens et susceptibles de mini-lésions donc de petites pertes de sang invisibles de l’extérieur et indolores.
De même, le choc du pied sur le sol fait exploser de nombreux globules rouges à ce niveau. Ce qui demande donc d’avoir déjà de bonnes semelles intérieures pour limiter les percussions sur le sol. Cependant, une supplémentation en fer régulière est aussi recommandée ou après une course, notamment de fond.
Enfin, l’exercice physique poussé entraîne une perte de myoglobine, une protéine qui retient l’oxygène dans les muscles. Privée de fer, cette protéine peine à fixer l’oxygène. Ce qui entraîne alors des douleurs musculaires.

 

 

Les enfants d’abord !

A côte des cas pathologiques, il existe des cas de carence en fer qu’on pourrait qualifier de normaux car liés à des phénomènes physiologiques habituels mais à surveiller particulièrement chez les enfants et les femmes.

Les enfants sont, en priorité, un des groupes de personnes les plus à prendre en compte, leurs besoins en fer étant très importants car ils sont en pleine croissance.

Le manque de fer, entraînant une baisse du nombre de globules rouges, les conséquences en sont ainsi, principalement, un déficit du transport d‘oxygène vers les organes et les muscles. Ce qui est particulièrement grave chez les enfants.

Ce qui entraîne de nombreux problèmes chez les nourrissons comme des retards de croissance, notamment de développement du cerveau et des fonctions cérébrales.

Pire encore : si le manque de fer ou l’anémie ne sont pas traités ou négligés, en grandissant, cela peut entraîner chez les enfants des difficultés à se concentrer à l’école, à suivre les cours, une grande fatigue, une faible condition physique…

Signes d’un manque de fer à surveiller chez les enfants

d) Des changements d’humeur brusque
e) Un tempérament violent
f) Une certaine léthargie
g) Une peau pâle
h) Un manque d’appétit
i) Un poids inférieur à la normale

 

Dès le premier âge, il faut ainsi surveiller les nourrissons surtout s’ils sont, comme c’est le cas, la plupart du temps nourris au lait de vache pauvre en fer.

 En effet, les enfants allaités par la mère subiraient moins de carence en fer et d’anémie car le lait maternel contiendrait les quantités de fer adéquates pour l’enfant qui naît déjà avec une quantité de fer suffisante apportée par le sang maternel avant la  naissance.

En résumé, pendant les six premiers mois de leur vie, les bébés nés à terme recevraient les quantités de fer nécessaire s’ils sont allaités mais ils manqueraient souvent de fer s’ils ne reçoivent pas le lait maternel !

Dans ce cas-là ou celui des mamans ne pouvant pas allaiter, il faut impérativement compenser ce manque de fer probable par une supplémentation.

Il est à signaler que cet apport suffisant ne concernerait  que les bébés nés à terme et non les enfants prématurés. La prématurité pouvant aussi être un signe d’un manque de fer ou d’une anémie, ceux-ci sont donc particulièrement à surveiller !

La richesse du lait maternel en fer est cependant contestée par certaines études. A vous de vous faire une idée par une recherche sur Internet.

 


Le corps humain ne produit pas de fer

Le nouveau-né serait ainsi « réapprovisionné » régulièrement par la mère durant l’allaitement. Ce qui n’est pas le cas avec les nourrissons nourries au lait de vache.
Ce réapprovisionnement nécessaire nécessite quasi-obligatoirement une supplémentation en fer car le corps humain ne produit pas de fer. Il le tire complètement de son alimentation.

En tout cas, après l’âge de six mois, même pour les femmes qui allaitent, il faut impérativement apporter une supplémentation en fer de façon régulière car les enfants en ont besoin jusqu’à l’adolescence et la fin de leur croissance.

Les jeunes filles sont d’autant plus à surveiller dès l‘apparition des premières règles à cause des pertes de sang importantes entraînées par ce phénomène certes tout à fait naturel mais qui a l’habitude de revenir de façon périodique !

 

… Et les femmes ensuite : deuxième groupe à 3 risques !

Les femmes sont le deuxième groupe le plus à même de développer une carence en fer ou une anémie à cause des spécificités de  de la condition féminine.

Cette exposition à un manque de fer tient principalement à trois phénomènes typiquement féminins : les règles, l’allaitement et la grossesse.
Comme déjà évoqué plus haut, le phénomène périodique des règles est la spécificité féminine la plus à même de provoquer une carence en fer chez les femmes.

De même, les femmes enceintes présentent de forts risques de souffrir d’une carence en fer et d‘une anémie ferriprive car l’enfant à naître prélève régulièrement le fer de sa maman pour fabriquer son hémoglobine et il en a de grands besoins intra-utérus.

 


Souffrez-vous d’un simple manque de fer ou d’anémie ?

C’est la question à se poser car si le manque de fer est la cause principale de l’anémie, il en existe d’autres ainsi que plusieurs sortes d’anémies.

Une anémie est en général déclarée quand le taux d’hémoglobine dans le sang se situe en dessous de 12 g/dl (gramme par décilitre) pour les femmes et de 13 g/dl pour les hommes.

Ici, nous traiterons principalement de l’anémie ferriprive qui, comme cet adjectif l’indique, est une anémie déclenchée par une carence en fer.

On lie souvent automatiquement l’anémie à un manque de fer car cette affection est causée principalement par cette carence dans de 70% à 80% des cas selon les statistiques.

Vu de façon globale, on peut dire qu’une anémie se déclenche à cause d’une faible quantité d’hémoglobine ou d’un manque de globules rouges dans le sang.

Il est d’ailleurs à noter que les cas de récidive de manque de fer ou d’anémie dite anémie récidivante sont fréquents chez les personnes ayant déjà souffert de ce genre de troubles. D’où l’importance d’un suivi régulier sur le long terme.


Les symptômes à surveiller

Il est d’autant plus important de surveiller régulièrement les signes d’une carence en fer ou d’une anémie ferriprive que leurs symptômes ne sont pas spectaculaires, progressifs et semblables à ceux de nombreuses maladies.

Le signe le plus flagrant est une fatigue dont vous n’arrivez pas à vous défaire, même si vous augmentez votre temps de sommeil.

Pire encore : il se peut même que vous vous réveilliez encore pus épuisé(e) que lorsque vous vous êtes couché(e) ! Sans compter parfois les levers difficiles accompagnés d’une forte envie de rester au lit.

S’il vous arrive, de manquer de vitalité, de motivations, de force et de courage pour accomplir vos tâches quotidiennes, réaliser vos rêves, atteindre vos objectifs ; il se peut que ce soit, aussi, des signes de manque de fer ou d’anémie.

 

Signes d’une anémie possible à surveiller

Pâleur du visage, des paupières, des gencives
Fatigue
Vertiges
Faiblesse physique ou difficultés à l’effort
Essoufflements
Perte de l’appétit
Caractère instable, notamment une grande susceptibilité
Palpitations cardiaques ou battements irréguliers
Ongles cassants ou lit des ongles très pâles
Chute des cheveux
Lèvres fendues
Glossite (inflammation de la langue) telle la glossite atrophique de Hunter
Hypotension ou tension artérielle trop basse

Il serait trop long d’énumérer tous les symptômes d’une anémie. Aussi, si vous présentez un ou plusieurs de ceux-ci et pour vous assurer de la cause exacte de vos symptômes, consultez votre médecin qui fera effectuer les analyses adéquates. Ensuite, vous pourrez vous tourner  vers un supplément en fer.

Pour éviter les risques liés à un manque de fer ou à une anémie ferriprive, vous pouvez aussi prendre des suppléments riches en fer mais, de préférence, en cures, car les effets se font souvent sentir après une prise régulière pendant quelques semaines.

 

Attention : si vous ne prévenez pas ou ne soignez pas une anémie… !!

En cas de manque de fer ou d’anémie, rassurez-vous quand même, ce ne sont pas des affections très graves. On peut, à court ou moyen terme, y remédier grâce à des traitements naturels, notamment par des supplémentations en fer

Cependant, si vous laissez durer le problème, ce qui n’était qu’une affection bénigne bien que courante peut se transformer en maladie plus grave.

Chez les enfants, une anémie non détectée et/ou non traitée peut déboucher sur des infections ou, au minimum, fragiliser l’organisme et entraîner une moindre résistance à celles-ci. Chez l’adulte, l’anémie peut provoquer, entre autres, des problèmes digestifs ou des ennuis cardiaques

Comment venir à bout d’une anémie ferriprive ?

La première solution qui vient à l’esprit est de manger des aliments riches en fer, ce qui est une bonne solution mais partielle !

- Les aliments les plus susceptibles d’aider à combattre une anémie sont :
- Les aliments riches en fer (voir ci-dessus)
- Les aliments riches en vitamines B12 (les viandes, le poisson, les fruits de mer, œufs) Les fruits, les noix et les végétaux en contiennent aussi mais peu.
- Les aliments riches en vitamine B9, appelée aussi folate ou acide folique, se trouvent dans la viande, le foie, le jaune d’œuf, les  légumineuses, les légumes verts foncés comme les choux, les haricots verts, les concombres, les épinards (qui contrairement à une idée reçue ne contiennent pas plus de fer, voire moins que de nombreux autres aliments).
- De par la pauvreté des aliments non carnés en vitamine B9, cette vitamine est donc particulièrement recommandée aux végétariens et aux végétaliens pour éviter, compenser un manque de fer ou combattre l’anémie
- Les aliments riches en vitamine C comme les fruits et les légumes pour leur rôle dans l’absorption du fer


Cependant, il faudrait absorber de grandes quantités d’aliments riches en fer pour traiter un manque de fer ou une anémie ferriprive pour venir à bout d ces troubles.

Le problème est encore plus crucial pour les végétariens et les végétariens pour lesquels une supplémentation en fer est encore plus fortement conseillée du fait de la mauvaise absorption du fer non héminique.

Il faut dont envisager une supplémentation en fer par des suppléments naturels permettant de vous fournir les doses journalières minimum de fer indispensables.

Ceci pour assurer la production de globules rouges afin que le sang puisse jouer pleinement son rôle vital, notamment de transport de l’oxygène, d’évacuation du gaz carbonique et l’approvisionnement du corps en nutriments essentiels.

 

Ne chassez pas le naturel !

En conclusion, le manque de fer et l’anémie sont des troubles très courants pouvant toucher n’importe qui à tout âge et présentant un ensemble de symptômes large et que l’on peut retrouver dans de nombreuses maladies.

Cependant, même si ces troubles ne sont pas graves par eux-mêmes s’ils sont repérés et traités à temps, ils peuvent déboucher sur des maladies graves si les symptômes en sont négligés comme des problèmes de cœur voire des décès cardiaques.

Il importe donc de vous surveiller régulièrement pour voir si vous ne développez pas les signes d’un manque de fer ou d’une anémie.

Si cela arrive, il serait bon de prendre un supplément naturel de fer à base de vitamine B9 pour compenser ou prévenir une carence en fer ou une anémie ferriprive.
N’hésitez donc pas, régulièrement, à vous en fer !

Avertissement :
Cet article à but informatif sur le manque de fer et l’anémie ferriprive ne remplace pas une consultation chez votre médecin pour établir un diagnostic. Une fois celui-ci posé, il vous sera alors facile de choisir le traitement naturel adapté ou celui proposé ici.

 

Quelques études scientifiques sur l’anémie et la carence en fer

1. Examens du métabolisme du fer dans les carences – Rapport d’évaluation – HAS – Mars 2011

2.. Anémie ferriprive et capacité de mémorisation durant l’enfance

3. Étude de la prévalence de la carence martiale aux urgences pédiatriques de Pau

4. Cahiers de nutrition et de diététique (2012) 47, 134—138 – Patrice Cacoub – Service de médecine interne, hôpital Pitié-Salpêtrière

5.. Anémie: Anémie augmente le risque de décès cardiaque

6. L’anémie liée aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin pour les personnes atteintes de colite ulcéreuse ou de la maladie de Crohn – ASMCC (Association Suisse de la Maladie de Crohn et Colite ulcéreuse) en collaboration avec Vifor Pharma – 2010

7. Anémie et carence en fer - Drees