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Prostatite - Hypertrophie Prostatique

Prostatite, hypertrophie prostatique : symptômes, prévention, traitements

Souffrez-vous de problèmes et de douleurs urinaires ? Allez-vous aux toilettes souvent, notamment la nuit, ou, au contraire, avez-vous du mal à soulager votre vessie ? Vous souffrez probablement d’une hypertrophie prostatique et/ou d’une prostatite. Néanmoins, si vous réagissez rapidement, vous viendrez à bout de votre problème. Même si votre prostate ne vous a pas dérangé jusqu’ici et que vous avez dépassé la quarantaine, ces problèmes vous guettent.


Tout d’abord, si vous êtes un homme et que vous souffrez d’une hypertrophie prostatique et/ou d’une prostatite aiguë ou chronique, ne vous alarmez pas et ne vous inquiétez pas car il est fréquent chez les hommes de développer des problèmes de prostate avec l’âge, notamment après avoir dépassé la quarantaine.

 

Avoir des problèmes de prostate est (presque) normal !

Il faut traiter les symptômes de l’hypertrophie prostatique le plus vite possible avant qu’ils ne dégénèrent en maladies parfois très graves comme la prostatite.
La prostate est une glande sexuelle se trouve près de la vessie et produit du liquide séminal. Elle entoure l’urètre, le canal par lequel nous excrétons l’urine et le passage obligé du sperme d’où l’importance de surveiller l’évolution de votre prostate.
L’augmentation du volume de la prostate résulte, cependant, d’un processus normal qui voit celle-ci rester stable pour ensuite s’accroître progressivement vers la quarantaine, voire la trentaine. Cependant, ce phénomène naturel devient pathologique quand cet accroissement devient trop important.

 

Un risque avéré au-dessus de 40 ans, voire de 30 ans !

Si vous êtes un homme, vous risquez un jour ou l’autre de souffrir de prostatisme qui se manifeste par de nombreux symptômes pouvant s’accumuler et déboucher sur des malades dont certaines graves.
Le prostatisme est un terme générique qui ne désigne pas une affection particulière mais l’ensemble des troubles urinaires entraînés par une hypertrophie de la prostate.

 

Nous allons nous concentrer ici sur les deux principaux problèmes de la prostate : l’hypertrophie prostatique et la prostatite.

Il convient donc de prévenir le prostatisme, que ce soit l’hypertrophie prostatique ou la prostatite, par des mesures appropriées et non pas simplement nier le problème en espérant passer à travers car les statistiques jouent en votre défaveur.

 

En effet, selon une étude menée par l’AFU (association française d’urologie), l’hypertrophie prostatique est une des affections les plus courantes parmi les hommes de plus de 40 ans.


Selon de nombreuses statistiques, même si tous les hommes ne souffrent pas forcément d’une hypertrophie prostatique et que les chiffres varient sensiblement en fonction des études, globalement : plus de 50% d’entre eux connaissent ou souffriront de problèmes prostatiques et/ou urinaires après 40 ans !


Cette proportion augmente même avec l’âge après la quarantaine. Le risque d’être affecté d’un des symptômes du prostatisme s’accroit considérablement pour dépasser, selon les études, les 60 à 70% au-dessus de 60 ans et devient pratiquement inévitable au-dessus de 80 à 90 ans !

 

L’hypertrophie prostatique de A à Z

L’hypertrophie prostatique est aussi appelée HBP ou hypertrophie bénigne de la prostate (son appellation la plus courante), adénome prostatique ou de la prostate, adéno-myo-fibrome prostatique, hyperplasie bénigne de la prostate ou prostatique,


Si vous en présentez les signes avant-coureurs ou si vous souffrez d’hypertrophie prostatique, il n’y a pas lieu de (trop) s’inquiéter !


En effet, vous aurez remarqué la présence du terme bénigne dans son appellation la plus courante (hypertrophie bénigne de la prostate). Ceci par opposition à maligne qui désigne une prolifération anormale de cellules ou tumeur cancéreuse. Une tumeur bénigne, elle, n’est pas cancéreuse.


Globalement, l’hypertrophie prostatique, se manifeste par une augmentation du volume de la prostate, notamment de sa partie antérieure qui appuie alors sur la vessie et/ou sur l’urètre (le canal de sortie de la vessie excrétant les urines).


Selon la pression de la prostate sur la partie concernée soit les envies d’uriner sont fréquentes (pression sur la vessie) soit rares et difficiles (pression sur l’urètre). Ce qui s’accompagne d’autres problèmes urinaires de miction divers et variés et, souvent, des douleurs pouvant s’avérer très importantes.


Une prostate trop volumineuse peut aussi affecter les zones voisines comme les organes génitaux et générer des troubles sexuels mais aussi psychiques, familiaux, sociaux, professionnels.


La difficulté habituelle de traiter l’hypertrophie prostatique vient du fait que ses causes ne sont pas vraiment connues.


Dans l’état actuel des recherches, on constate simplement son déclenchement et son évolution. On essaye donc de traiter l’HBP dès l’apparition des symptômes ou le plus rapidement possible pour éviter son aggravation.


Une origine héréditaire et/ou hormonale sont aussi suspectées mais sans preuves convaincantes jusqu’à présent. Fort heureusement, comme vous le lirez plus bas, il existe des traitements dont plusieurs d’origine naturelle.

 

La prostatite de A à Z

La prostatite est, quant à elle, le second trouble le plus important affectant la prostate avec l’hypertrophie prostatique. C’est une affection bactérienne qui peut survenir soudainement (prostatite aiguë) ou progressivement (prostatite chronique).

Selon certaines statistiques, les prostatites affecteraient plus les hommes jeunes en-dessous de 40 ans tandis que les hypertrophies prostatiques se déclencheraient plutôt au-dessus de la quarantaine !

Les symptômes des prostatites sont très variés et peuvent aller de douleurs dans la zone pelvienne à des éjaculations pénibles en passant par :


    - La dysurie : difficulté à uriner
    - L’incontinence par urgenturie : une envie pressante et incontrôlable d’uriner à assouvir rapidement car la personne ne peut se retenir que quelques secondes
    - L’incontinence d’effort : émission d’urine suite à des éternuements, une toux, un effort trop important pour la personne…

La prostatite peut aussi apparaître suite à de nombreux autres types d’infections. On dit alors que la prostatite est secondaire à celles-ci comme aux infections dentaires, aux problèmes ORL, aux angines, à la sinusite... Aussi il faut alors s’occuper de traiter ces affections en parallèle avec le traitement de la prostatite.

 

On distingue en général quatre type de prostatite : la prostatite bactérienne aiguë, la prostatite bactérienne chronique, la prostatite non bactérienne chronique aussi appelée syndrome de la douleur pelvienne chronique (SDPC) et la prostatite inflammatoire asymptomatique.

La prostatite bactérienne aiguë,

La prostatite aiguë est une infection bactérienne pouvant être déclenchée par un certain nombre de bactéries comme la chlamydia trachomatis, à l’origine d’infections sexuellement transmissibles, ou l’Escherichia Coli, responsable d’infections urinaires et/ou suite à l’infection du canal urétral par exemple. Cette affection bactérienne se manifeste soudainement par des brûlures au moment de la miction et des douleurs dans la zone génito-urinaire. Et peut s’accompagner de fièvres, de frissons car souvent les germes pathogènes se répandent dans le sang.


La prostatite bactérienne chronique,

Cette forme de prostatite est aussi déclenchée par des bactéries mais est appelée chronique car elle peut durer longtemps, voire des mois car les germes qui en sont à l’origine sont souvent difficiles à détecter. La prostatite bactérienne chronique se manifeste par les mêmes symptômes que la forme aiguë (brûlures urinaires et douleurs génito-urinaire) mais sans l’apparition de fièvre ou de frissons. Cette forme chronique se déclenche souvent chez les personnes atteintes d’hypertrophie prostatique.


La prostatite non bactérienne chronique

Aussi appelée syndrome de la douleur pelvienne chronique (SDPC). Cette forme de prostatite, qui n’est pas d’origine bactérienne, est la forme la plus répandue de prostatite. Elle déclenche néanmoins des douleurs et une gêne urinaire qui peuvent apparaitre de façon irrégulière


La prostatite inflammatoire asymptomatique.

Cette forme de prostatite n’occasionne aucune douleur ni symptôme. Elle est souvent détectée au cours d’examens pour dépister d’autres infections comme un cancer de la prostate ou un problème d’infertilité. (Voir le paragraphe « hypertrophie prostatique, prostatite et sexualité » plus bas)

 

Une vie qui peut devenir un enfer !

Même s’il ne faut pas réagir de façon trop exagérée à des problèmes causés par le prostatisme, suite à une hypertrophie prostatique, voire à une prostatite, il ne faut jamais nier le problème ou le négliger, surtout qu’il existe de nombreuses façons efficaces, notamment des traitements naturels, pour rapidement en venir à bout et faire cesser des douleurs parfois intolérables.


Cela n’arrive pas qu’aux autres !
Imaginez-vous vraiment votre vie avec les problèmes suivants ?

- Vous avez des envies pressantes régulièrement et vous ne pouvez pas vous retenir. Il vous faut absolument trouver des toilettes pour vous soulager le plus rapidement possible tant la douleur est intolérable, l’urgence d’uriner impérative et l’angoisse de sentir que vous allez craquer au risque de souiller votre pantalon présente ; avec l’anticipation de la honte que vous aurez quand les autres s’en apercevront ! Quelle humiliation pour vous !

- Ou alors, vous êtes en voiture et vous devez vous arrêter très souvent ou obliger le conducteur à le faire à tout moment. Cela est très gênant mais ce problème peut encore se résoudre rapidement car une voiture peut s’arrêter à volonté en pleine campagne ou en ville !

- Mais, pensez à l’enfer que cela peut être de vous retrouver dans des transports en commun, dans le bus, dans un train, dans le métro. Tous moyens de transport que vous ne pouvez pas arrêter à volonté !

- Si vous souffrez d’une hypertrophie prostatique, vous devez en permanence anticiper vos envies d’uriner qui peuvent se déclencher à tout moment, parfois à plusieurs heures d’intervalle mais il peut arriver que ce soit à quelques dizaines de minutes d’intervalles !

- Non seulement, vous redoutez à tout moment que votre vessie ne vous lâche mais vous en craignez les effets secondaires. Quelle humiliation et quelle honte que de se promener avec un pantalon souillé, une odeur d’urine sur soi et son désagréable contact froid et humide contre votre peau.

- Sans compter l’impression négative que vous laisserez sur les autres qui, même s’ils ne disent rien sur le moment, s’empresseront de colporter vos problèmes de prostate, que vous souffrez d’hypertrophie prostatique, que vous n’arrivez plus à vous retenir, que vous êtes devenu vieux, que vous ne pouvez plus vous contrôler et autres réflexions désagréables qui vous colleront à la peau comme cette odeur d’urine que vous redoutez tant de sentir et surtout que les autres la ressentent.

- De même, les conséquences du prostatisme ont des effets sur votre vie sociale car vous n’osez plus sortir, allez visiter des amis ou la famille. Vos nombreuses visites dans leurs toilettes peuvent leur faire se poser des questions ou leur indiquer de quoi vous souffrez.

- Vous risquez alors d’avoir droit à des plaisanteries douteuses ou des remarques douloureuses sur le fait que vous vieillissez, que vous déclinez, que vous ne possédez plus tous vos facultés… Bref, vous risquez de vous retrouver dans une position gênante très délicate.

- Si les gens ne se moquent pas de vous, ils risquent aussi de vous regarder avec un air gêné et de vous plaindre à haute voix ou en pensées mais vous sentirez leur pitié peser sur vos épaules comme un fardeau pénible.

- Résultat, vous ne verrez plus beaucoup de personnes, vous aurez peur de visiter vos amis et proches par crainte de leur pitié et/ou d’être dans l’obligation de vous précipiter à plusieurs reprises dans les toilettes, rappelant à votre entourage la maladie souvent considérée comme honteuse ou dégradante dont vous souffrez.

- Ce sentiment de honte et de perte le contrôle de vos facultés peut vous faire prendre un coup de vieux prématurément, retarder voire vous empêcher de prendre votre problème à bras-le-corps par crainte du qu’en-dira-t-on !

- Vous vous isolerez alors progressivement non seulement de vos activités familiales mais aussi sociales, associatives, sportives… avec l’angoisse de devoir, à tout moment, trouver les toilettes les plus proches, de ne pas en avoir dans les environs ou de ne pas pouvoir vous y rendre à temps. Encore pire : de devoir vous soulager en pleine réunion, de mouiller votre pantalon et de faire subir aux autres cette terrible odeur d’urine reconnaissable à des mètres à la ronde !


Bref, si vous ne prévenez pas le prostatisme ou si vous ne prenez pas les mesures qui s’imposent quand une hypertrophie prostatique ou qu’une prostatite aiguë ou chronique s’est déclenchée, votre vie peut se transformer en un véritable enfer ! Ceci aussi à cause des dégâts collatéraux engendrés par ce genre de fléau.

 

Les dégâts sexuels du prostatisme

Ainsi, souffrir de prostatisme, d’hypertrophie prostatique ou de tout autre symptôme du prostatisme, n’a pas que des conséquences désastreuses sur votre miction (envie d’uriner) mais aussi sur votre sexualité.


En effet, l’hypertrophie de la prostate peut entraîner de nombreux problèmes sexuels si elle n’est pas prise à temps : impuissance, libido en baisse, perte de confiance en sa sexualité, difficultés à avoir des érections, à éjaculer… toutes difficultés augmentées par l’angoisse des douleurs que cela pourrait déclencher chez vous.


Bref, cela peut déboucher sur une remise en question partielle ou totale de votre virilité avec la perte de confiance en soi probable, aussi bien au niveau sexuel que d’un point de vue général.


Ce qui peut vous faire perdre pied, non seulement vous éloigner partiellement ou totalement de vos activités sociales, familiale, amicales mais vous couper de la réussite et du succès dans tous les autres domaines de votre existence.


Résultat : non seulement vous aurez du mal non seulement à avoir des relations sexuelles mais vous les redouterez même de peur des conséquences sexuelles désagréables et pénibles d’une hypertrophie prostatique ou d’une prostatite.


Les conséquences hélas, ne se reportent pas uniquement sur des troubles de la libido ou désir sexuel mais aussi sur les fonctions de reproduction.


En effet, la pression de la vessie sur l’urètre gêne le bon fonctionnement de celui-ci, qui a non seulement une fonction excrétrice des urines mais aussi reproductrice comme passage obligé du sperme.

 

Hypertrophie de la prostate, prostatite et cancer

Les liens entre les prostatites et le cancer ne sont pas avérés, donc les personnes atteintes de cette maladie ne développent pas forcément un cancer de la prostate.

L’hypertrophie prostatique ne se transforme donc pas en cancer, jusqu’à preuve du contraire. Cependant, cela ne veut pas dire qu’en cas d’hypertrophie prostatique, il n’y ait pas aussi un cancer de la prostate. Ainsi, en cas d’HBP, on procède en général à un dépistage du cancer de la prostate.

 

Est-ce que j’ai une hypertrophie prostatique ?

Même si vous avez des douleurs dans la zone génito-urinaire, cela ne veut pas dire forcément que vous souffriez d’une hypertrophie prostatique ou d’une prostatite.


Vous avez peut être développé les symptômes d’une infection urinaire qui ressemblent souvent à ceux d’une hypertrophie prostatique ou d’une prostatite.


Cependant, une hypertrophie prostatique peut favoriser une infection urinaire dans la mesure où une miction incomplète causée par une HBP laisse de l’urine dans l’urètre qui s’infecte si des bactéries y sont présentes.


De même, de l’urine dans une vessie mal vidée peut entraîner une prostatite. Les problèmes de prostate et d’infection urinaires peuvent ainsi s’influencer mutuellement.


Aussi, pour savoir de quoi vous souffrez exactement (Infection urinaire ? Prostatite ? Hypertrophie prostatique ?), un petit tour chez votre médecin s’impose.


Celui-ci procédera à un interrogatoire médical, un examen clinique comme une palpation de la prostate par le rectum et sans doute à des analyses complémentaires pour connaître la nature exacte de votre problème.

 

L’exercice physique et l’alimentation à l’aide

Outre les traitements médicamenteux ou naturels (voir paragraphe suivant), certains exercices peuvent servir à muscler ou remuscler le plancher pelvien en renforçant la vessie et à retrouver une certaine tonicité du sphincter comme l’exercice de Kegel.


Celui-ci consiste à contracter et à relâcher régulièrement pendant quelques minutes, si possible quotidiennement, les muscles de cette zone anatomique. Cela aide à réduire les fuites urinaires.


De même, toute forme d’exercice physique pratiquée de manière régulière est recommandée pour prévenir, soulager et venir à bout d’une hypertrophie prostatique. Le fait de bouger évite la rétention d’urine et les infections qui en découlent la plupart du temps comme la prostatite aiguë ou chronique.


De plus, avoir une activité sportive ou un passe-temps actif permet d’éviter de prendre du poids. Le surpoids étant un facteur aggravant de l’hypertrophie prostatique.


Il en est de même de votre alimentation qui peut contribuer ou aggraver des problèmes de prostate en fonction des aliments consommés. Une nourriture saine est donc conseillée, si possible bio.


Parmi les aliments ou boissons recommandés, on trouve le thé (notamment vert), les légumes riches en vitamine C et en zinc.


Parmi les boissons à éviter, on peut citer toutes les boissons diurétiques : le café, la bière, le vin... Abstenez-vous, au moins, de les boire moins de deux heures avant de vous coucher pour éviter ou réduire les réveils nocturnes et les allers et retours aux toilettes intempestifs.

 

Traitements naturels de l’hypertrophie prostatique et de la prostatite

Fort heureusement, outre les remèdes médicamenteux aux effets secondaires avérés (troubles et baisse du désir sexuel notamment) et pour éviter les interventions chirurgicales invalidantes ; il existe des remèdes naturels.
Parmi les plus répandus pour soulager les symptômes ou traiter une hypertrophie de la prostate, on trouve : l’épilobe, les bêta-sitostérols, le pygeum, le palmier nain, la racine d’ortie et le lycopène qui peuvent être utilisés isolément ou en associations.


Le palmier nain, la racine d’ortie et le lycopène sont parmi les remèdes naturels les plus fréquemment cités. Ils constituent un véritable trident anti-prostatisme particulièrement adapté pour le soulagement ou le traitement de ces problèmes.


Le palmier nain (Serenoa repens), (saw palmetto en anglais) est un des remèdes naturels les plus connus pour traiter une hypertrophie de la prostate et la prostatite. Il est aussi utilisé pour prendre en charge de nombreux troubles urinaires.


Le National Institut of Health (NDH) a publié des études démontrant l’efficacité du palmier nain dans ce genre de situation.


La racine d’ortie piquante ou dentelée possède aussi une certaine efficacité pour traiter les symptômes de l’hypertrophie prostatique et la prostatite.


Ainsi, la Commission Européenne et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont déclaré que l’ortie dioïque ou grande ortie (Urtica dioica) avait une influence sur la réduction d’urine dans le cas de l’hypertrophie prostatique de légère à modérée.

Enfin, le lycopène est le troisième élément de ce trident anti-prostatisme. Même si on en trouve principalement dans les tomates, il faudrait consommer un nombre important de ces fruits (la tomate n’est pas un légume bien que consommé comme telle !) pour bénéficier des propriétés anti-prostatisme du lycopène. Des études2, 3, 4 ont aussi démontré son efficacité sur le cancer de la prostate.

 

Agissez maintenant, autant pour prévenir que guérir le prostatisme !

La combinaison de l’ortie et du le palmier nain se trouve sous la forme d’un remède à base de plantes. Le lycopène est aussi recommandé sous celle d’un produit naturel.

 

 

Avertissement

Les problèmes liés au prostatisme comme l’hypertrophie prostatique et la prostatite sont à prendre très au sérieux. Cet article à but informatif ne remplace pas une consultation chez votre médecin pour établir un diagnostic. Une fois celui-ci posé, il vous sera alors facile de choisir le traitement naturel adapté.

 

Etudes scientifiques

(1). Schneider HJ, et al. Treatment of benign prostatic hyperplasia. Results of a treatment study with the phytogenic combination of Sabal extract WS 1473 and Urtica extract WS 1031 in urologic specialty practices. Fortschr Med. 1995 Jan 30;113(3):37-40.
(2). Stacewicz-Sapuntzakis M, Bowen PE. Role of lycopene and tomato products in prostate health. Biochim Biophys Acta. 2005 May 30;1740.
(3):202-5. Review. (2). Riccioni G, Bucciarelli T, Mancini B, Di Ilio C, Della Vecchia R, D’Orazio N. Plasma lycopene and antioxidant vitamins in asthma: the PLAVA study. J Asthma. 2007 Jul-Aug;44(6):429-32.
(4). Arab L, Steck S. Lycopene and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr 2000 Jun;71(6 Suppl):1691S-5S; discussion 1696S-7S.