livraison offerte
Mon panier:
0 article - 0,00 €
Votre panier est vide.

0

Traitements naturels des cystites (Infections urinaires)

Par la fréquence des infections urinaires (1 femme sur 3 sera touchée au cours de sa vie) et en tant qu’acteur de votre santé, notre rôle chez NutriLife est de vous prendre en charge d’un point de vue micro-nutritionnel et de savoir vous conseiller pour éviter l’apparition et surtout la récidive de cette pathologie qui bien trop souvent se répète, épuise et occasionne d’autres douleurs symptomatiques.


Il est possible d’en venir à bout ou d’espacer grandement son apparition (pour les cas les plus sévères) par des méthodes naturelles de prévention en jouant sur l’alimentation, le terrain et la gestion du stress.


Les infections urinaires représentent la seconde cause de consultation et de prescription d’antibiotiques juste derrière les infections respiratoires. L’apparition ces dernières années de résistances aux antibiotiques des populations augmentant ainsi la fréquence des rechutes a rendu plus urgente la nécessité de recourir à des alternatives naturelles.


Schéma anatomique du système urinaire :
Le système urinaire est constitué des reins, des uretères, de la vessie et de l’urètre

 

 

 

 

 

 

 

Définition

Une cystite est une inflammation aiguë ou chronique de la vessie. Les infections urinaires arrivent au deuxième rang des pathologies bactériennes après les infections bactériennes de l’arbre respiratoire. Elles touchent aussi bien les hommes que les femmes. Cependant, le risque d’apparition reste dix fois plus élevé chez la femme que chez l’homme entre 15 et 65 ans. Ainsi, une femme sur trois sera touchée au cours de sa vie.

Deux facteurs d’apparition sont constatés : le premier au début de l’activité sexuelle, le second en période post-ménopause. Ceci peut être en partie expliqué d’un point de vue anatomique, car le méat urétral féminin (petit orifice externe par lequel passent les urines au moment de la miction) est proche de l’anus et que les bactéries y ont donc plus facilement accès. Chez la femme l’urètre est plus court que chez l’homme dont la longueur ce celui-ci permet de prévenir la migration ascendante des bactéries du méat urétral vers la vessie. Ainsi, chez l’homme, la fréquence d’apparition de la pathologie augmente après l’âge de 50 ans, en lien avec la pathologie prostatique (1).


Tableau clinique d’une cystite :

Les symptômes fréquemment rencontrés :

l’infection urinaire se manifeste en premier lieu par un syndrome urinaire irritatif associé ou non à une pollakiurie, des brûlures mictionnelles et une impériosité qui handicapent au quotidien et amène la personne à consulter.


La pollakiurie est un trouble de la miction anormal, qui correspond à une envie trop fréquente d’uriner, plus souvent qu’à l’habitude et sans augmentation du volume mictionnel (à la différence de la polyurie). On parle de pollakiurie lorsque l’intervalle entre deux mictions n’atteint pas trois heures, avec une sensation de vessie toujours pleine. La pollakiurie peut être diurne (le jour avec miction plus de 6 fois par jour) ou nocturne (de nuit avec miction lus d’une fois dans la nuit). Elle peut être d’intensité ou légère ou intense (toutes les dix à 15 minutes).

Les brûlures mictionnelles peuvent être avant, pendant ou après la miction et se situent au niveau anatomique de l’hypogastre (partie médiane de la région inférieure de l’abdomen appelée communément « bas-ventre »). En général, ces brûlures sont très intenses au moment de la miction et atteignent un sommet à la fin de la miction.

L’impériosité est le besoin urgent, fréquent et irrépressible d’uriner. Ce besoin est anomal de part son caractère d’apparition brutale et vive.


Deux points important dans la symptomatologie de l’infection urinaire :

L’absence de fièvre élevée (la température peut tout de même atteindre 38°C) et l’absence de douleurs abdominales et lombaires.


Dès lors que ces douleurs apparaissent, c’est le signe d’une complication de cystite aiguë (mal traitée ou résistante au traitement entrepris) et appelée pyélonéprhite aiguë : infection et inflammation d’origine bactérienne de l’appareil urinaire dans sa partie haute, le rein.



Le point sur le cas de la Pyélonéphrite


La pyélonéphrite est une inflammation du bassinet et du parenchyme rénal d’origine bactérienne. Elle peut être aiguë ou chronique, alors caractérisée par l’existence d’une cicatrice du tissu rénal avec une rétraction de la cavité urinaire adjacente. La pyélonéphrite est une urgence diagnostique et thérapeutique.


Les symptômes :

Dans la moitié des cas, des signes de cystite, le plus souvent discrets, précèdent de quelques jours les signes de Pyélonéphrite. Elle est caractérisée par :

- un syndrome infectieux témoin de l’atteinte parenchymateuse :
- une fièvre supérieure à 38,5°C, souvent brutale
- des frissons
- des symptômes évocateurs : douleurs abdominales et/ou lombaires généralement unilatérales au niveau de la fosse lombaire, irradiant vers les organes génitaux externes, spontanées et/ou provoquées
- la palpation d’un rein volumineux


Des signes digestifs tels que vomissements, diarrhées, météorisme abdominal peuvent être associés voire en première ligne

 

Les bactéries en cause :


Il s’agit principalement d’Escherichia coli dans 60 à 90% des cas, ou dans d’autres cas, éventuellement de Proteus mirabilis ou de Klebsiella. Il est important de spécifier que lors des récidives ou de l’apparition de complications il y a une diminution de la fréquence d’E.Coli au profit d’autres espèces bactériennes moins virulentes. E-coli est le germe responsable de 90 % des cystites alors qu’il fait partie de la flore normale de l’intestin.


Physiopathologie de la cystite :


La cystite résulte d’une réponse inflammatoire liée à l’adhésion des bactéries à la surface des muqueuses de la vessie ou de l’urètre.

Facteurs favorisant l’infection urinaire :

- L’urètre court (prédisposition anatomique)
- Les rapports sexuels
- Les manipulations instrumentales : endoscopie, sonde.
- Des pathologies entraînant une stase urinaire
- Divers troubles : une malformation, une hypertrophie de la prostate, un relâchement périnéal, un traitement médicamenteux, une trop grande restriction hydrique
- La ménopause avec la modification de la flore bactérienne vaginale liée à la carence en œstrogènes
- La grossesse : la progestérone entraîne une action relaxante du sphincter vésico-urétral et l’augmentation du résidu post-mictionnel entraînant plus facilement la prolifération bactérienne
- Le diabète par la présence de glucose dans les urines et les troubles de la miction qu’il occasionne (diurèse accélérée, donc miction fréquente)
- Les personnes immunodéprimées
- L’hygiène défectueuse, excessive ou trop agressive
- Le vieillissement organique
- Le port de vêtements trop serrés (2)


Les différents types d’infections urinaires :


L’infection urinaire simple :

Elle survient chez les personnes sans facteurs de risque ni risque de complications associées et apparaît sous la forme d’un épisode isolé, sans terrain particulier. La cystite aiguë simple ne comporte pas, sur le long terme, d’incidence sur la fonction rénale.


L’infection urinaire compliquée :

Elle survient chez des personnes ayant au moins un facteur de risque :


- anomalie anatomique organique ou fonctionnelle (lithiase, tumeur, pathologies à risques, actes urologiques récents et/ou répétés….)
- le sexe masculin à cause des anomalies prostatiques …
- la grossesse
- les pathologies : diabète, infections rénales…
- le sujet âgé

 



L’infection urinaire récidivante :


Par définition, on parle de cystite récidivante quand il survient au moins quatre épisodes d’infection urinaire par an (3). La cystite récidivante apparaît surtout chez une personne prédisposée. Dans ce cas, une exploration du système urinaire est nécessaire. En cas d’absence d’anomalies du tractus urinaire, il est nécessaire de rechercher un lieu, un foyer à ce niveau, qui retient et accumule les bactéries. On parle alors de « réservoir bactérien »
Il y a deux caractéristiques distinctes de la récidive :


- La rechute ou la persistance bactérienne, c’est le cas le moins fréquent, c'est-à-dire, la reprise de l’infection non guérie. Elle apparaît assez rapidement. Toute récidive de moins de trois semaines est, en théorie, une rechute. Elle peut être accompagnée de la récidive de symptômes cliniques mais peut aussi être silencieuse, c’est pourquoi il est toujours indispensable d’effectuer un nouveau contrôle bactériologique à la fin d’un traitement.

- La réinfection bactérienne il s’agit de la majorité des cas, dans 80%, d’une nouvelle infection bactérienne qui succède indépendamment à la précédente. La réinfection survient généralement sur le lit du même terrain qui a favorisé la première infection. Par rapport à une rechute, sa survenue est plutôt tardive et survient plus de 3 semaines après. Ces épisodes rapprochés s’avère extrêmement difficiles à vivre pour la personne touchée. (4)

L’infection urinaire asymptomatique :


Assez fréquent, il s’agit d’un syndrome associant les signes biologiques mais sans les signes cliniques.  Il n’existe aucun des symptômes qui évoquent alors une infection urinaire mais celle-ci est cependant bien présente et se définit par la présence de bactéries et de leucocytes dans les urines.



Les infections urinaires de l’homme adulte :


Les infections urinaires masculines sont considérées comme des IU à risque de complications à cause de la fréquence des anomalies anatomiques ou fonctionnelles sous-jacentes. Elles regroupent les cystites, pyélonéphrites et prostatites aiguës, qui sont des inflammations de la prostate. Mais ces dernières ne peuvent être éliminées par aucun test non invasif, ce qui justifie leur prise en compte dans la prise en charge thérapeutique. On estime que 20 à 50% des hommes subiront un épisode au cours de leur vie. Les prostatites se manifestent toujours après la puberté.





Les infections urinaires chez la personne âgée :


La prévalence de la bactériurie varie entre 10% pour les hommes à 20% pour les femmes. Le spectre des germes peut être différent avec une augmentation des infections à Proteus, Klebsiella, et Pseudomonas chez les personnes vivant en maisons de repos. La bactériurie asymptomatique ne nécessite pas de traitement
Les infections symptomatiques doivent être traitées pendant 7 jours pour les femmes et entre 10-14 jours pour les hommes (risque de prostatite).

 

Les médicaments favorisant l’apparition des infections urinaires :


Les médicaments favorisants les infections urinaires sont des médicaments qui diminuent les défenses immunitaires de l’organisme notamment les immunodépresseurs et les cytotoxiques dont les anticorps monoclonaux. L'imputabilité des anticorps monoclonaux n’est toutefois pas toujours clairement établie du fait de l'association fréquente d'autres médicaments immunosuppresseurs et/ou cytotoxiques. Le risque infectieux reste majoré chez les transplantés surtout en cas d'association avec les corticostéroïdes.
Les principes actifs provoquant une rétention urinaire font le nid d’infections urinaires et/ou de cystites. On peut également noter le rôle probable de médicaments modifiants le pH urinaire dans le développement des bactéries.

Le Diagnostic d’une infection urinaire :


Le diagnostic se fait sur base des symptômes cliniques, de l’absence de fièvre et de douleurs ascendantes. Souvent aussi la présence d’une tension suprapubienne alors que la palpation et la percussion des flancs restent indolores. Pour corroborer le diagnostic le praticien se sert de la bandelette urinaire regroupant trois examens pertinents : les nitrites, les leucocytes et les érythrocytes. Les urines doivent être analysées à l’état le plus frais possible. La technique de prélèvement est primordiale. Il n’est plus recommandé de laver la région urogénitale au préalable. Seules les urines du milieu du jet seront recueillies dans un récipient stérile.


- Nitrites : Ils sont le résultat d’une réduction par des bactéries gram négatives de nitrates contenus dans les urines. La spécificité est bonne si on utilise des urines fraîches.

- Leucocytes : Ce test permet de déceler l’estérase leucocytaire (LE), enzyme présente dans les globules blancs. La spécificité de cet examen est très élevée (+/- 95%) et la sensibilité est tout à fait acceptable (75-96%).

- Globules rouges : Cet examen est très spécifique chez les sujets symptomatiques mais a peu de valeur dans le contexte de cette pathologie chez les sujets asymptomatiques.

En effet une hématurie est retrouvée en dehors des menstruations dans les lithiases et les tumeurs des voies urinaires ainsi que dans les atteintes du parenchyme rénal

En pratique :

- La négativité d’un test à LE et aux nitrites permet quasiment d’exclure une infection urinaire.
- Un test LE positif n‘indique pas avec certitude une infection des voies urinaires.
- Un test aux nitrites positif indique quasiment avec certitude une infection des voies urinaires.
- En cas de nitrites négatif et de LE positif une antibiothérapie sera instaurée en concertation avec le patient symptomatique et/ou une uroculture sera demandée. Dans ce cas il convient d’exclure également une infection vaginale ou une urétrite

Le traitement de la cystite repose sur des antibiotiques. Malheureusement les bactéries comme E.Coli ont souvent une capacité de résistance à ce traitement, ce qui mène à de nouvelles infections.

 

Les traitements naturels des infections urinaires

Ne pas boire suffisamment d’eau reste une des causes principales d’apparition des infections urinaires. Un mot d’ordre en cas de cystite il faut « boire, boire, boire ». Il est cependant très important de répartir la consommation uniformément sur la journée, à savoir environ deux verres d’eau toutes les deux heures. L’augmentation de la consommation d’eau permet de favoriser la miction et aider ainsi à éliminer les bactéries nocives des voies urinaires potentiellement infectées.

Phytothérapie de la cystite :


Après plusieurs siècles d’utilisation, puis d’abandon au profit des molécules de synthèse, les plantes font désormais leur retour et font partie intégrante de la prise en charge. En l’occurrence, les plantes de la famille des Ericacées qui contiennent de nombreuses plantes médicinales et notamment à tropisme urinaire. Une des plus reconnue à ce propos est notamment la canneberge.

 

Description botanique de la Canneberge :


De nom latin Vaccinium macrocarpon L. et de synonymes Cranberry, Canneberge d’Amérique, Canneberge à gros fruits.
Les baies de Canneberge sont utilisées dans un but thérapeutique basé sur la présence de proanthocyanidines (PAC). Ce sont des tanins condensés présents dans les baies de Canneberge.

Intérêt de la Canneberge dans la prévention et le traitement naturel des cystites :

Ce sont les PAC qui interfèrent dans l’adhésion des bactéries aux cellules épithéliales. Ces molécules se fixent sur les adhésines mannose résistantes produites par les E.Coli uropathogènes empêchant ainsi ces bactéries de se lier aux parois urinaires (5)
Ainsi la Canneberge agit-elle comme un antibiotique naturel mais elle apparait aussi comme fortement recommandée aux personnes qui souffrent d’au moins quatre épisodes de cystites dans l’année.

 



Description botanique du Pissenlit :

De nom latin Taraxacum Officinale et de synonyme « Dent-de-Lion », « Laitue-de-chien », « Salade-de-taupe »


Intérêt du Pissenlit dans la prévention et le traitement naturel des cystites

L’usage traditionnel du pissenlit en cas d’infections urinaires réside dans son extraordinaire effet diurétique. Cet effet serait dut à la présence dans ses feuilles d’une grande quantité de flavonoïdes et de sels de potassium. Or, en cas d’infection urinaire, l’augmentation du volume des urines permet de « laver » les voies urinaires et d’empêcher en partie, les bactéries d’adhérer à leur parois. Cet usage désormais reconnu et validé par les autorités sanitaires, font du pissenlit un allié de choix en préventif et en cas de cystite diagnostiquée.


Le D-Mannose pour renforcer les voies urinaires


Sucre rare extrait des bois forestiers, le D-Mannose a la propriété de s’attacher directement aux bactéries E.Coli présentent dans les voies urinaires et la vessie. Le D-mannose est également produit en petites quantités par le corps humain lui-même, ce n’est donc absolument pas une substance étrangère. Il a pour effet dans l’organisme, de maintenir la vitalité des voies urinaires. C’est par une réaction biochimique naturelle que la bactérie E.Coli se fixe préférentiellement au D-Mannose plutôt que de se coller aux parois des voies urinaires,  et sera ainsi éliminée dans les urines,

Pour provoquer une cystite, la bactérie doit trouver un moyen d’adhérer aux cellules de la vessie et du conduit urinaire. Pour ce faire, elle utilise des petits poils appelés « franges » dont l’extrémité est constituée d’une glyco-protéine appelée lectine et programmée pour s’attacher à la première molécule de sucre mannose qu’elle rencontre. Or, les molécules de mannose (produites naturellement dans les cellules du conduit urinaire) recouvrent la surface des cellules du tractus urinaire. Ici, elles agissent comme « récepteurs » permettant à la frange de E-coli de se lier aux cellules urinaires à la manière d’un velcro. Sans ce lien aux cellules de mannose, chaque E-coli qui a atteint l’urètre, sera incapable de se fixer sur cette surface glissante et sera expulsé à la miction suivante.

Par cette action, on dit que le d-mannose a un effet "anti-adhésion" sur les bactéries.

 

L’action du D-Mannose sur les muqueuses

La muqueuse de la vessie est elle même composée de d-mannose. Le d-mannose va donc contribuer à la protéger en lui permettant de se régénérer. Grâce à cela, la paroi de la vessie pourra reconstruire sa couche protectrice.
C'est probablement pour cette raison que le d-mannose a un effet bénéfique également en cas de cystite asymptomatique (sans bactérie).
Il a également été démontré que le d-mannose se lie non seulement aux bactéries mais aussi à certaines toxines capables d'abimer la couche supérieure de protection de la muqueuse pour aller s'installer plus en profondeur.
En outre, la prise de D-mannose en cas de période de fragilité ou de fébrilité et donc de susceptibilité de développer une infection urinaire, comme avant les rapports sexuels, ou pendant le traitement d’un antibiotique prolongé, peut éviter le développement d’une infection urinaire. Ceci est particulièrement utile pour celles et ceux  qui sont sujets aux infections urinaires chroniques.

 

Pour limiter les cystites il est recommandé également de faire le plein de vitamine C


Pour limiter les risques de cystite, il faut impérativement consommer de la vitamine C au quotidien. L’apport par les fruits parfois insuffisant c’est pourquoi le recours à la supplémentation nutritionnelle est recommandée. En effet, la vitamine C permet d'empêcher la prolifération des bactéries responsables des cystites en gardant une urine acide. Or, plus l’urine est acidifiée, moins les bactéries pourront s'y développer facilement, Selon le célèbre Sherry Ross, gynécologue au Providence Saint John's Health Center en Californie.

C'est aussi un excellent moyen de booster le système immunitaire, d'éviter que les défenses immunitaires ne chutent, ce qui pourrait déclencher des infections urinaires.

 

Les mesures hygiéno-diététiques qui accompagnent la cystite :


Il est recommandé qu’elles accompagnent toute prise en charge thérapeutique naturelle :
- apports hydriques suffisants
- ne pas se retenir trop longtemps d’uriner
- régularisation du transit intestinal
- uriner après les rapports sexuels
- proscrire les produits de toilette intime parfumés
- éviter le port de vêtements trop serrés
- éviter les douches intimes trop répétées et trop intenses

 

Références scientifiques :
(1) CMIT (Collège des Enseignants de Médecine Infectieuse et Tropicale). UE6 N°157 Infections urinaires de l’adulte. [en ligne]. In : INFECTIOLOGIE.com. Disponibesur:http://www.infectiologie.com/site/medias/enseignement/ECN/ECN_Pilly2016_UE6157.pdf
(2) COLLIGNON A, POILANE I. Infectiologie. 4èmeédition. Wolters Kluwer France, France, 2013 pp.325-335
(3). AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé). Recommandations de bonne pratique: diagnostic et antibiothérapie des infections urinaires bactériennes communautaires chez l’adulte [en ligne]. Disponible sur : http://www.infectiologie.com/site/medias/_documents/consensus/afssaps-inf-urinaires-adulte-recos.pdf
(4)HUBLET, S, TOMBAL, B (2004). Cystites récidivantes non compliquées chez la femme. Louvain Médical, 123, 210-219.
(5)LAVIGNE, J-P BOURG, G, BOTTO, H, SOTTO, A. (2007). Cranberry (Vaccinium Macrocarpon) et infection urinaires: étude et revue de la littérature. Pathologie Biologie, 55, (8-9), 460-464.