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Dossiers santé : Tension oculaire et glaucome : Ouvrez l’œil

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Glaucome chronique : La pathologie

Il existe plusieurs glaucomes qui désignent un ensemble d’affections oculaires entrainant une destruction progressive du nerf optique sous l’influence de différents facteurs de risques. Selon l’HAS, la Haute Autorité de Santé, pratiquement 500 000 personnes présenteraient la pathologie sans le savoir. Le glaucome est par ailleurs la seconde cause de cécité dans les pays industrialisés juste après la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age). Le glaucome, surnommé « voleur de vision » représente un enjeu majeur de santé publique notamment en vue du vieillissement de la population.

Qu’est ce que le Glaucome ?

Le glaucome est une famille de neuropathies optiques caractérisée par l’atrophie du nerf optique due à la destruction progressive des cellules de la rétine et des fibres optiques (1)

Ces neuropathies peuvent évoluer jusqu’à la cécité (perte de vue totale) en l’absence de prise en charge médicale et notamment dans le cas d’un diagnostic tardif.

Or, la perte de vue peut être évitée si un traitement thérapeutique (médicamenteux, physique et/ou chirurgical) est mis rapidement en place. La principale cause de cette pathologie est l’élévation de la tension oculaire dont les conséquences sont néfastes pour le nerf optique et donc par conséquent, pour l’acuité visuelle.

Le Glaucome à angle ouvert, également appelé glaucome chronique est le plus fréquent de tous les glaucomes. Cette pathologie du globe oculaire qui touche les deux yeux est caractérisée par une augmentation de la pression à l’intérieur de l’œil susceptible d’entrainer une lésion du nerf optique au niveau de son origine sur la rétine. Cette augmentation de pression intraoculaire est due à l’accumulation de l’humeur aqueuse dans l’œil (liquide situé entre la cornée et le cristallin). En temps normal, le dosage de la pression intraoculaire doit être inférieur à 20mmHg.

Les autres formes cliniques pouvant être rencontrées sont le glaucome par fermeture de l’angle, le glaucome congénital, les glaucomes secondaires d’origine inflammatoire (uvéite), traumatique, néo-vasculaire ou encore iatrogène (cortisonique).

Les facteurs de risques

Le glaucome est connu pour avoir une origine multifactorielle et notamment des facteurs de risques génétiques et biologiques (2).

Des études épidémiologiques récentes ont permis de déterminer des facteurs de risque pouvant favoriser l’apparition d’un glaucome chez un individu tout à fait sain. Certains de ces facteurs sont modifiables, d’autres non. Mais dans tous les cas, la prévention est fortement recommandée et mise.

Les facteurs de risques du glaucome à angle ouvert

La Pression ou tension Intraoculaire élevée

La tension oculaire se produit notamment à cause de problèmes liés au drainage du liquide oculaire : l’humeur aqueuse (substance de l’œil chargée de maintenir les yeux sains et hydratés et qui fournit à l’œil l’oxygène et les nutriments). Dans les conditions normales, le liquide oculaire doit s’évacuer par l’intermédiaire d’un canal d’écoulement situé à l’avant de l’œil.

Comme expliqué ci-dessus, la personne qui va déclencher un glaucome, retient ce liquide qui ne s’écoule plus physiologiquement. C’est ce phénomène qui va générer une pression accentuée dans la partie avant de l’œil. Il est nécessaire de rappeler que si ce problème n’est pas pris en compte, la tension oculaire va finir par détruire toutes les cellules entrainant une perte de la vue partielle ou totale

La tension oculaire se définit par une pression intraoculaire supérieure à 20 mmHg. C’est le principal facteur déclenchant l’apparition du glaucome à angle ouvert. Ce facteur de risque, s’il est détecté, peut cependant être modifiable par une prise en charge médicamenteuse, si le diagnostic est suffisamment précoce. Ce facteur de risque peut aussi tout à fait être évité et/ou ralentit grâce à la phytothérapie nutritionnelle. Certaines plantes font état de propriétés qui permettent d’agir sur la pression intraoculaire, afin de la ramener à un niveau qui ne dégrade plus l’œil (développé ci-dessous)

La Myopie

Une myopie même modérée, peut favoriser les variations de la pression intraoculaire par l’atteinte du nerf optique entrainant l’apparition d’une neuropathie glaucomateuse(3).

Une neuropathie optique glaucomateuse est une affection oculaire qui peut entrainer des troubles de la vision pouvant conduire à la cécité (perte de vue totale). L'atteinte peut être unilatérale ou bilatérale selon les personnes.

L’âge

Les études cliniques ont démontré que plus l’âge est avancé, plus c’est un facteur de risque d’apparition du glaucome chez un individu sain. Le risque augmente après 40 ans et ce risque est d’autant plus élevé après 70 ans.

L’origine ethnique

Il y a une véritable prévalence du glaucome chez les populations en fonction de leur origine ethnique. Les personnes d’origine antillaise et afro-américaines ont aussi plus de risques de développer un glaucome. Les causes sont surtout anatomiques au niveau de l’oeil :

- Une cornée plus mince, qui empêche de rendre compte de la véritable mesure de la pression intraoculaire : une sous-estimation généralement de l’ordre de 1 à 2 mmHg qui entraîne bien souvent un retard de diagnostic et donc une maladie qui évolue de façon plus marquée et plus forte.

- Une grande taille de papille optique, qui sous l’effet de l’augmentation de la pression intraoculaire, entraîne une plus grande déformation avec un écrasement plus important des fibres optiques.

Les antécédents familiaux de glaucome

Des études ont bien démontré le lien entre les antécédents familiaux de glaucome et l’apparition d’un glaucome chez les individus. Le risque est bien augmenté si un membre de la famille est atteint de ce trouble optique. Des marqueurs génétiques pourraient être identifiés et notamment l’implication de certains gènes (4). Cette notion pourrait permettre une meilleure compréhension de la maladie, une meilleure prévention et en fonction du stade et de la gravité, une meilleure prise en charge thérapeutique.

L’Hypertension artérielle

Une hypertension artérielle mal contrôlée est un facteur de risque d’élévation de la pression intraoculaire et donc de glaucome.

Il existe également des facteurs favorisant l’augmentation de la pression intraoculaire qu’il est impératif d’identifier puisque ce paramètre est la cause principale d’apparition du glaucome :

L’augmentation de la pression intraoculaire, dite « épisclérale » est une constatation clinique. A l’origine : une gêne qui va entrainer un retour veineux oculaire restreint. Les différentes causes possibles sont les suivantes : les pauses respiratoires (du genre apnée du sommeil), une position allongée prolongée, des vêtements trop serrés au niveau du cou, une pression veineuse élevée, une pression mécanique sur l’œil.

Une température corporelle élevée :

Une température corporelle élevée pourrait augmenter la pression intraoculaire. Ceci a été démontré par des recherches cliniques : une augmentation de 0,6 degrés de la température du corps entrainerait une augmentation de la pression intraoculaire de 2,5 mmHg (5).

L’hypothyroïdie :

Cette pathologie très courante qui, rappelons-le, correspond à une imprégnation insuffisante de l’organisme en hormones thyroïdiennes normalement produites par la glande thyroïde provoque des symptômes très variables : une fatigue, une somnolence, une frilosité, une constipation, une pâleur cutanée, une raideur musculaire ou encore des oedèmes. L’hypothyroïdie entrainerait en outre, un dépôt important de mucopolysaccharides à travers les mails du réseau trabéculaire (réseau qui permet en temps normal d’évacuer justement l’humeur aqueuse pour éviter l’augmentation de la pression intraoculaire) ce qui aurait pour impact d’augmenter la tension oculaire (6).

Les médicaments :

- La prise de corticoïdes : les corticoïdes, peu importe leurs voies d’administration (orale, IV, locale, inhalée, oculaire), peuvent entrainer une augmentation de la pression intraoculaire. Ceci peut apparaitre tout de suite en quelques semaines après une administration par voie topique ou après plusieurs années par les autres voies d’administration. Les corticoïdes auraient une action au niveau du trabéculum ce qui diminuerait l’évacuation normale de l’humeur aqueuse et entrainerait ainsi une augmentation de la pression intraoculaire. En règle générale, cette action est réversible à l’arrêt du traitement par corticoïdes peu importe la voie d’administration mais peut aller aussi vers une pathologie chronique entrainant un glaucome dit « cortisonique » pour les formes les plus sévères.

- Une classe d’antidépresseur : les ISRS : Citalopram, escitalopram, fluoxétine, fluvoxamine, paroxetine et sertraline, c'est-à-dire les antidépresseurs les plus couramment donnés ! Des récepteurs spécifiques de ces médicaments (appelés récepteurs sérotoninergiques) sont retrouvés au niveau des corps ciliaires dans l’oeil. Ainsi, lors de la prise d’un de ces antidépresseurs, l’effet qui aura lieu au niveau de ces récepteurs sur les corps ciliaires est l’augmentation de la sécrétion d’humeur aqueuse(7), soit, une augmentation de la pression intraoculaire !

L’hygiène de vie :

- L’impact micro-nutritionnel : Selon des études récentes il y aurait un lien majeur entre la consommation d’acides gras poly-insaturés (oméga 3 et oméga 6) et l’apparition du glaucome. Selon ces études, le rapport oméga 3/oméga 6 aurait bien une influence sur la pression intraoculaire. C'est-à-dire qu’une alimentation trop pauvre en oméga 3 (foie de morue, huile de colza, huile de lin, poissons…) et trop riche en oméga 6 (huile de tournesol, beurre, viande…) entrainerait une augmentation de la pression intraoculaire. En effet, le rapport oméga 3/oméga 6 devrait être de l’ordre de 1/5 or il est désormais plutôt de l’ordre de 1/16 à 1/20, en rapport avec les nouvelles habitudes alimentaires des populations. Ce déséquilibre grandissant favorise un effet pro-inflammatoire et un stress oxydant néfastes pour le bon fonctionnement de l’équilibre à l’intérieur de l’œil et une bonne évacuation de l’humeur aqueuse. (8)

- Le tabac : La majorité des études établies sur le glaucome a permis de mettre en évidence une augmentation directe de la pression intraoculaire suite au tabagisme actuel ou passé. En cause, les effets délétères et néfastes du tabac sur la vascularisation de l’œil. Ce facteur de risque est modifiable ! Pour toute personne à risque de glaucome ou diagnostiquée, il est urgent de lutter contre ce facteur de risque majeur qu’est le tabac !

Schéma représentatif de la diminution d’acuité visuelle dans le cas du glaucome à angle ouvert :

 

Le dépistage du glaucome par angle ouvert :

Il est important de rappeler que cette pathologie est progressive et malheureusement asymptomatique. C’est le plus souvent au décours d’un examen en cabinet d’ophtalmologie, suite à une diminution de l’acuité visuelle, que le diagnostique d’une atteinte du nerf optique est posé, et bien souvent trop tardivement. La notion de dépistage dès l’âge de 40 ans est donc absolument indispensable pour tout le monde et, à n’importe quel âge dans le cas d’une personne ayant des antécédents familiaux de glaucome ou présentant des facteurs de risques (hypertension artérielle…). Mais pas seulement…

Des suppléments nutritionnels, en ciblant un maximum de facteurs à l’origine du glaucome permettent une prise en charge précoce des personnes les plus exposées !

Le Glaucome par fermeture de l’angle :

C’est une pathologie cette fois, unilatérale du globe oculaire, qui ne touche donc qu’un seul œil et qui se caractérise par une augmentation de la pression intraoculaire susceptible d’entrainer une lésion du nerf optique à son origine sur la rétine et qui touche les personnes dont l’angle irido-cornéen (formé par l’accolement de la périphérie de l’iris sur la couche profonde de la cornée) est très étroit. Il entraine une altération du champ visuel.

Les symptômes d’alerte d’un glaucome par fermeture de l’angle :

Une douleur oculaire, une baisse de la vision, des nausées et/ ou des vomissements, un œil rouge et dur, une transparence de la cornée modifiée, une pupille en mydriase (dilatée)

Le dépistage du glaucome par fermeture de l’angle :

Le diagnostique s’effectue en cabinet d’ophtalmologie et repose sur un examen précis :

- Une pression intraoculaire d’une valeur supérieure à 50mmHg
- Des douleurs oculaires vives
- Une rougeur de l’œil
- Une pupille en semi-mydriase

Prévenir l’augmentation de la tension oculaire et l’apparition du glaucome :

La prévention repose bien sûr sur un dépistage précoce d’une éventuelle augmentation de la pression intraoculaire mais aussi sur tout un ensemble de mesures hygiéno-diététiques : alimentation équilibrée, activité physique régulière, arrêt du tabac. La supplémentation nutritionnelle est également un des outils préventifs des plus recommandé en amont.

Se protéger du glaucome :

Faute d’une visite chez l’ophtalmologiste, il est très difficile pour une personne de déterminer l’atteinte ou non par un glaucome. En effet, le souci c’est que seul un petit nombre de malades est alerté par des maux de tête, des yeux rouges, une vue brouillée ou la sensation de trous dans le champ de vision. Cette maladie sournoise, qui peut affecter très sévèrement la vision, frappe surtout les personnes à partir d’un certain âge mais certaines formes peuvent apparaitre bien plus précocement.

Méthode naturelle préventive : il est possible que des personnes à risques parviennent à prévenir le glaucome

En médecine naturelle, des substances peuvent freiner la progression du glaucome, c'est-à-dire diminuer la tension oculaire mais aussi protéger les yeux des personnes souffrant d’un glaucome. Si le glaucome est déjà diagnostiqué, les traitements naturels ont une aussi importance capitale !

La consommation d’antioxydants

Deux éléments naturels sont désormais bien identifiés pour leur capacité à lutter contre les problèmes de haute pression dans l’œil : la myrtille et l’écorce de pin

La myrtille, premier trésor pour les yeux, qui permet de renforcer la rétine, de réduire la pression à l’intérieur de l’œil et de tonifier les vaisseaux sanguins grâce à ses polyphénols. Cet aspect est fondamental car l’œil est un organe très irrigué par beaucoup de petits vaisseaux sanguins et très bien innervé. Ainsi, en ayant une bonne circulation sanguine veineuse, des petits vaisseaux bien entretenus, un sang clair et bien oxygéné, cela va permettre d’entretenir au quotidien la santé de l’œil, ce qui est un des facteurs essentiels pour éviter l’apparition du glaucome.

Le Pin maritime des Landes est un flavonoïde particulier qui possède une action protectrice sur la résistance et la perméabilité. Les études ont démontré que son association à la myrtille entraîne une synergie d’action qui a pour effet de normaliser la pression intraoculaire, réduisant significativement le risque de glaucome (9).

Détails de l’étude :

79 personnes souffrant d’hypertension oculaire se sont vu administrer de l’extrait d’écorce de pin associé à de l’extrait de Myrtille. Après 24 semaines de supplémentation, les chercheurs ont noté une diminution de la pression sanguine dans l’œil des personnes consommant ces extraits. Les résultats ont été publiés dans Clinical Ophtalmology comme représentant une solution naturelle permettant à l’œil d’être maintenu à des niveaux tout à fait acceptables de pression intraoculaire.

Glaucome, boire du thé chaud réduit le risque :

Une étude tout à fait récente des universités de Californie et de Brown a démontré l’effet bénéfique du thé dans la prévention de cette pathologie oculaire. Cette étude portait sur 1700 personnes et leurs habitudes de boissons du quotidien. Le résultat sans équivoque démontre que les personnes qui boivent une tasse de thé quotidienne ont vue leur risque de développer un glaucome baisser de plus de 70%. Le thé par sa richesse en catéchines, théaflavines et théarubigines, de puissantes molécules antioxydantes, anti-inflammatoires et neuro-protectrices est efficace et recommandé en prévention du glaucome. Attention pour être bien efficace dans la prévention du glaucome, le thé doit être consommé chaud et non déthéiné !

Favoriser l’observance :

Chez NutriLife, nous souhaitons, au-delà de l’explication de la pathologie, justifier la mise en place et le suivi de la supplémentation nutritionnelle afin que chaque personne comprenne l’importance de cette thérapeutique, et ce, malgré l’absence de symptômes.

L’hygiène de vie :

- L’alimentation : il est recommandé d’avoir une alimentation équilibrée et variée, riche en légumes et en fruits et éventuellement de se supplémenter en vitamines et minéraux essentiels quand l’alimentation en fait défaut. Comme vu précédemment, une alimentation et/ou une supplémentation en omégas 3 est recommandée, d’avantages que la consommation d’omégas 6.

- La consommation d’alcool : il est recommandé de limiter la consommation d’alcool : maximum 2 verres par jour pour une femme, 3 verres par jour pour un homme. La consommation excessive d’alcool est une des étiologies principales des neuropathies optiques. Cette toxicité seraient dû notamment aux carences en vitamines qu’entraine la consommation d’alcool (notamment dans ce cas le manque des vitamines du groupe B : B1, B6, B9, B12). Cette carence en vitamines du groupe B entrainerait un défaut de synthèse énergétique pourtant indispensable au transfert axonal le long du nerf optique (10)

- Le tabac : pour les fumeurs, il est recommandé d’en parler au médecin, au pharmacien ou à un tabacologue, afin qu’ils fournissent une aide pour arrêter. Comme vu précédemment, le tabagisme entraine une altération de la vascularisation du nerf optique, favorisant l’apparition du glaucome.

- L’activité physique : il est recommandé d’exercer une activité physique régulière : natation, vélo, marche à pieds. Il a clairement été démontré que l’activité physique régulière permet de diminuer la pression intraoculaire et présente un effet protecteur (11).

Cependant, en préventif et/ou en cas de glaucome avéré (notamment en cas de glaucome sévère), certains sports sont un peu moins recommandés ou doivent être effectués avec prudence en raison du risque avéré d’augmentation de pression intraoculaire. Il s’agit de postures de Yoga avec la tête en bas, de l’haltérophilie, de l’alpinisme en raison de l’altitude élevée qui diminue l’apport en oxygène pouvant entraîner des effets délétères sur le nerf optique, la plongée sous-marine ou la personne doit s’assurer d’équilibrer les pressions à chaque palier afin d’éviter de grandes variations de pressions au niveau des yeux.

 

Références scientifiques :

(1)SELLEM E. Le glaucome de la clinique au traitement. Paris: Med’com, 2008. Chapitre 12, Les traitements médicaux, p.165-188.

(2)GOEL M., G PICCIANI R., K LEE R., KBHATTACHARYA S. Aqueous Humor Dynamics: A Review. Open Ophthalmol. 2010, 4, p.59

(3)DETRY-MOREL M. Facteurs de risque: la myopie. Journal Français d’Ophtalmologie. 2011, 34 (6), p.392-395.

(4)DOLLFUS H, PELLETIER V. Génétique et œil. Ophtalmologie. 2008, article 21-001-A10, p.1-14

(5)SHAPIRO A., SHOENFELD Y., KONIKOFF F. The relationship between body temperature and intraocular pressure. Annals Ophtalmology. 1981, 13 (159).

(6)CROSS JM., CIRKIN C., OWSLEY C., MCGWIN Jr. The Association between Thyroid Problems and Glaucoma. Br J Ophtalmol. 2008, 92 (11), 1503-1505.

(7)COSTAGLIOLA C., PARMEGGIANI F., SEMERARO F., SEBASTIANI A. Selective Serotonin Reuptake Inhibitors: A Review of its Effects on Intraocular Pressure. Current Neuropharmacology. 2008, 6 (4), p.293-310

(8)DESMETTRE T., ROULAND J-F., LECERF J-M. Glaucome et nutrition: Rôle des facteurs nutritionnels au cours des hypertonies oculaires et du glaucome. Ophtalmologie.2005, 2 (3), p.224-229

(9)Steigerwalt, R. D., Gianni, B., Paolo, M., Bombardelli, E., Burki, C., and Schonlau, F. Effects of Mirtogenol on ocular blood flow and intraocular hypertension in asymptomatic subjects. Mol Vis 2008 ; 14 : 1288-1292.

(10)GUEPRATTE N., LEBUISSON D.A. Diagnostic d’une neuropathie optique toxique et/ou carentielle. Journal Français d’Ophtalmologie.2003, 26 (7), p.765-770.

(11)HAMMOUD S. Le cas clinique -Un examen ophtalmologique qui révèle une pression intra-oculaire élevée. La Revue du Praticien. 2016, 66 (2), p.163-168.